La matière nous éloigne de la Lumière

Cela a commencé il y a 17 milliards d’années lorsque l’univers tenait dans un petit pois.

Le big bang est la désolidarisation matière-lumière. Le principe d’expansion matérielle a fait et fait ce que nous sommes.

Pour quoi ? Par qui le big bang a-t-il été voulu ?

La lumière du soleil qui nous réchauffe dans cette minute a été émise il y a huit minutes, preuve scientifique à l’appui.

Sans tablettes de calculs savants et incompréhensibles pour nos humbles cerveaux, que peut-on en déduire ?

Notre monde matériel est devenu fou. Il existe une catégorie d’incarnés convaincus de maîtriser la matière, faisant fi de la Lumière.

Il en ressort des fruits et légumes « hors-sol », des céréales transgéniques, modifiés génétiquement pour soi-disant résister aux fléaux genre sauterelles ou mildiou, alors que la véritable raison est bien moins noble : la fin de la germination naturelle. Privées du cycle de la vie, privées de Lumière, elles sont objets morts au-delà de la mort. La mort humaine contient encore la Sur-Vie. La mort céréalière, la main-mise sur toute notre nourriture terrestre, va au-delà de ce que nous appelons « mort », elle contient un vide incommensurable dont seul un mot rapproche de l’idée que l’on peut s’en faire : NEANT !

Dans l’esprit le plus matérialiste possible, des êtres surgis de la noirceur la plus noire ont imaginé comment tuer la Vie, en soustrayant la Lumière de la matière.

Légumes hors-sol, fraises chimiques n’ayant plus que l’aspect d’une fraise en plastique, bœufs « clownés » et clonés, volailles, cochons, etc., engraissés et surproduits de végétaux morts : lesdits êtres sans conscience nous font absorber le NEANT afin de nous y renvoyer.

Privés de Lumière contenue dans notre nourriture, privés de Lumière dans nos maisons, blocs de bétons et blocs de champs électromagnétiques, privés de Lumière dans nos rapports humains (nous nous parlons, nous nous sourions, nous nous écrivons par l’intermédiaire de milliards de petites mais extrêmement puissantes – et de plus en plus – boîtes électroniques, noires de préférence) nous ne nous rechargeons plus à la Lumière d’un regard attendri, à la caresse d’une accolade, à l’ingestion d’une nourriture saine issue d’un sol sain et vivant.

La perfidie va jusqu’à nous effrayer du soleil : attention ! Couche d’ozone ! Lunettes à soleil ! Vêtements anti-UV ! A quand la combinaison spatiale reliée à un tube nourricier d’où jaillira dans nos gosiers une bouillie immonde crée par nos chers (et chers) lobbyistes ?

Pour reprendre une invective devenue célèbre

indignons-nous !

Recherchons, demandons, exigeons, créons nous-mêmes de la Lumière : je te sers dans mes bras, je te vois pour te parler, je prends ma plume si je dois t’écrire, je t’invite à ma table pour un repas simple mais savoureux (tant qu’il est encore temps) : légumes du maraîcher, œufs de mon poulailler, vin de mon vigneron respectueux, et si tu en ressens encore le besoin, viande de mon éleveur local qui sait encore ce que veut dire : brouter !

Rions ensemble, retrouvons la Joie ensemble, respirons ensemble !

Vivons notre big bang ! : retrouvons partout la Lumière, celle qui existe dans l’infiniment petit comme dans l’infiniment grand, dans le visible comme dans l’invisible, et qu’on reconnaît à tout ce qui s’appelle Vie et Amour ! Fuyons le NEANT !

Conscience ! Conscience ! Conscience !

(tient : coupé en deux, ce mot en devient hilarant

au vu de ce qui précède  ☺ !)

Éveillons-nous alors qu’il est, n’en doutons surtout pas, encore temps !

Toujours plus…

Serions-nous malades du « mais … » (mais points de suspension) ?!

  • J’ai une voiture, d’accord, mais… elle a des kilomètres au compteur ! si je pouvais avoir ce nouveau modèle présenté au salon, je serais tellement plus heureux(se) !

  • Ma maison est sympa, mais… les fenêtres prennent l’air. Quand mon budget le permettra, j’en achèterai des toutes modernes, je perdrai moins de temps à les nettoyer.

  • Je pense partir en vacances. Oui c’est sympa par là-bas ! Mais… ce n’est pas les plages de cette île paradisiaque !

  • Je suis seul(e), c’est génial, je fais ce que je veux, quand je le veux. Vive la liberté ! Mais… ce serait quand même chouette de partager mes bons moments avec quelqu’un.

  • Mon armoire est pleine de vêtements, mais… qu’est-ce que je pourrais bien porter à cette soirée ?

  • Mon portable est le top de l’électronique, mais… avec cet autre modèle, je pourrais tout gérer, mes rendez-vous, mon travail, ma famille, mes amis, mes loisirs, (  ), etc.

  • Quel bon repas ! Wouahou ! Je ne peux plus rien avaler, mais… ce chariot de desserts, mmmh ! Et je peux en choisir trois !

  • Oui, j’ai une bonne santé, mais… je ne digère plus aussi bien qu’avant !  (voir ci-dessus)

  • J’ai un(e) conjoint(e), mais … il (elle) a des kilom… NON !!!  … il (elle) ne me dit plus des mots d’amour comme avant, ce n’est plus pareil qu’au début.

  • Etc. etc. etc.

Il y en a à citer ainsi des pages de dictionnaires, dans tous les domaines de notre vie, sans exception.

D’où vient cette attitude du « toujours plus », ou du « oui mais … » ?

Il y a des millénaires, quand nous étions en phase avec les cycles de la nature, telle l’hirondelle ou la grenouille, nous vivions dans la seule conscience de la subsistance du jour, voire du lendemain.

Et puis la peur du manque s’est emparée de nous. Alors nous avons commencé à stocker, engranger, bien plus que ce qui nous était nécessaire.

Un système d’échanges s’est mis en place, très vite remplacé par le commerce et l’industrie.

L’ère du « toujours plus » est survenue, avec le toujours plus en quantité, le toujours plus en qualité de vie (vite rejoint par son opposé), le toujours plus en rapidité. Et de toujours plus, nous sommes tombés dans le « trop », qui étouffe tout, sans plus de considération, ni pour les humains, ni pour notre environnement.

Quelle est la motivation de notre inconscient dans cette phase de « sur-consommation » ?

A observer les peuples dits « primitifs », nous avons peut-être à trouver un début de solution et surtout de remise en question toute personnelle.

Les indiens d’Amérique ne tuaient que pour se nourrir ou se vêtir. Ils ne menaçaient pas l’ordre des bisons, exterminés en un rien de temps par les colons.

Les aborigènes d’Australie vivaient il y a peu en parfaite harmonie dans leur environnement naturel. Le gouvernement, réalisant qu’il les avait spoliés de leur culture et de leur terre, compensa la destruction de leur équilibre par le don de maisons, voitures, et confort moderne dont les aborigènes ne savent que faire encore aujourd’hui, à mi-chemin qu’ils se retrouvent de leur vie instinctive et d’une vie dite civilisée.

Le plus pathétique de ces histoires, c’est qu’à les vouloir identiques à nous, nous avons transmis nos « tares » à ces êtres merveilleux de simplicité : alcool et drogue les ont complètement éloignés de leur savoir ancestral.

Et si nous sur-consommions en réaction à notre mal-être grandissant du tout-avoir et toujours plus ? Si nous observions ce qui nous différencie de nos ancêtres lointains de ce que nous sommes devenus ? Quelle est la différence de comportement qui nous a amenés à cet état ? Que se passait-il dans la tête des sages primitifs que nous ne pouvons plus saisir ? Est-ce à dire que lutter pour sa survie prévalait à toutes nos déviances ?

Notre part d’inconscience est en partie seulement responsable, car qui a conscience de la puissance de la pensée parvient à dominer le monde : en insinuant perfidement que notre vie serait bien plus belle avec plus de … (tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute – La Fontaine 1621-1695), les manipulateurs de tout poil ont la part belle

Nous confondons alors besoin et envie, persuadés que nous ne pouvons pas vivre sans plus de …

A regarder la nature évoluer autour de nous, quoi que nous vivions, la Vie est la plus forte, avec ou sans … points de suspension, comme cette appellation porte bien son nom : devons-nous suspendre notre énergie de vie à nos désirs inaccomplis ? Ou reprendre notre liberté et ne plus, voire moins si possible, écouter le chant des sirènes de la surconsommation ?

Des millions de petites gouttes d’eau d’éveil deviendraient très rapidement un grand fleuve de conscience pour la planète et pour tous les êtres vivants !

Douleur et souffrance

Douleur :

J’ai un cor au pied. La douleur survient, lancinante. Il est là, sur mon orteil, à me regarder de son petit œil noir. La pluie menace et il me réveille. La douleur grimpe jusque dans ma jambe : il faudrait que je le soigne.

Souffrance :

Aïe ! Comme mon cor au pied me fait mal ! Impossible de mettre mes chaussures de marche. Et dire que demain je devais faire cette merveilleuse promenade que j’attends depuis un mois ! Pas de chance : en plus, ils annoncent un soleil magnifique. Si, au moins, il pleuvait, j’aurais moins de regret !

Et puis, Philomène va jubiler, elle qui me traite toujours de paresseuse. Je ne peux pas marcher, mais elle va croire que je renonce à la balade volontairement. Je crois qu’elle ne m’aime pas. De toute façon, Oscar, lui, va s’en réjouir : il ne me supporte pas ! Il court toujours en tête du groupe et se retourne en me regardant d’un œil critique et narquois pour voir si je suis le rythme.

Et puis, tous ! Ils seront sûrement contents que je ne puisse y aller : parfois, ils interrompent leur conversation quand je m’approche. Je suis sûre qu’ils disent du mal dans mon dos…

Etc., etc., etc. …

La douleur est une réalité du corps physique. Une pathologie s’installe à un endroit précis et génère une interférence dans le flux nerveux qui monte cerveau. Il s’agit d’y donner suite, selon nos convictions, soit en prenant un inhibiteur qui calmera la douleur, soit en recherchant la cause afin de la traiter et peut-être de résoudre le problème afin qu’il disparaisse.

La souffrance est une projection du mental. Elle fait feu de tout bois. Tel un fil d’Ariane déroulé patiemment, une idée « prend vie » dans notre lobe gauche et devient notre « réalité » du moment, par une suite de mécanismes aussi bien réglés qu’une montre suisse.

Il suffit d’un dixième de seconde d’inattention et la machine se met en marche, telle que monsieur Tinguely l’a si bien mis en pratique : cette pensée engendre telle autre pensée, qui débouche sur telle idée, et avant d’avoir pu dire « ouf » nous voilà avec dans la tête un périphérique parisien aux heures de pointes !

Tout l’art et la leçon maintenant réside à dénouer cet écheveau, qui, soyons-en sûrs, s’il n’est pas pris à temps, générera à n’en point douter ce nœud douloureux dans notre corps, jusqu’à la pathologie.

Inutile de citer les réflexes classiques très prisés, bien appris et assimilés afin de calmer notre mental fou comme :

  • manger une tablette de chocolat

  • allumer une cigarette

  • se river au poste de télévision ou à l’écran de l’ordinateur

  • etc…

Pourquoi apprend-on de tels comportements depuis la toute petite enfance plutôt que d’enseigner au plus tôt à se reconnecter à notre corps et à notre âme ? Probablement parce que toute une part de l’industrie deviendrait inutile.

Aussi complexe que cela puisse paraître, il en est pourtant d’une simplicité enfantine de ne pas laisser le train de nos pensées s’emballer : un état de conscience éveillée permet de saisir la pensée racine dès son arrivée, pour autant qu’on s’y entraîne un tant soit peu et qu’on s’y tienne.

Il est permis à chacun d’y arriver, pour autant qu’on en ait le désir et qu’on s’y penche avec bienveillance envers nous-même.

Ensuite, à chacun de trouver sa méthode pour calmer le mental; dans la plus abordable immédiatement, il y a la relation au souffle et au moment présent, de même la prise de conscience des fonctions du corps : je ressens mes pieds fermement posés sur le sol, bien au chaud dans leurs chaussettes, telles des racines ancrées dans la seule réalité, le moment présent.

J’ouvre mes narines et mes poumons et inspire une grande bouffée de ce moment présent. J’expire une à une ces visiteuses indésirables que sont mes pensées négatives par mes narines et ressens doucement mon plexus s’ouvrir, tel une fleur de lotus.

Je n’ai pas à combattre quoi que ce soit, juste à rester très vigilant(e) pour garder mes pensées centrées sur cette seconde-même et cette respiration-même.

Le mental va bien sûr se débattre un peu :

  • Hé ! Là-haut ! Qu’est-ce que tu fais ? C’est moi qui commande ! Attends ! Pense à cela …

  • Hé bien non ! Mon p’tit père ! À partir de maintenant, je reprends le gouvernail de mes pensées, de mon corps, de ma santé, de ma paix intérieure ! Je deviens magicien(ne) dans « l’âme agit », la magie c’est cela :

« Je suis le capitaine de mon âme,

le maître de mon destin ! » (Invictus)

La liberté c’est cela : choisir en toute connaissance de causes … et d’effets …

ps : mes rechutes ne me découragent pas ! Je suis tombée trois mille fois avant de savoir marcher ☺

Ombre et Lumière

Un enfant qui naîtrait à l’âge de dix ans, en Islande, pendant les six mois de jour, ne saurait pas que la nuit existe et inversement.

Pour que nous prenions conscience de notre Lumière, il faut qu’elle se confronte à l’ombre.

La lumière du soleil qui inonde le monde entoure chaque chose de sa propre ombre. Seul l’espace d’une seconde, centré dans la verticalité absolue, l’ombre se cache sous nos pieds, pour glisser inexorablement d’est en ouest, du sud au nord.

La lumière éternelle n’est pas dans l’ordre du vivant, puisque toute vie est régie par les cycles « jour-nuit », dans une régularité de métronome, prouvée par le monde scientifique et le simple bon sens.

Sur les cycles annuels, il y a quatre points reliés : deux en bascule qui s’inversent totalement, deux complètement en équilibre. Le 21 décembre, la nuit est plus longue que le jour.

Le 21 juin, le jour est plus long que la nuit.

Les 21 mars et 21 septembre, jour et nuit sont sur la ligne horizontale de l’équilibre.

Ce qui régit du plus grand régit du plus petit : nos états de conscience oscillent entre bien-être et angoisse, selon qu’on se situe à l’équateur ou aux pôles de notre éveil.

Notre liberté et nos choix de vie conduisent selon cet éveil à glisser de bas en haut ou de gauche à droite, dans une recherche constante du point le plus lumineux.

Comprenons et acceptons que l’ombre ne peut être fuie ni niée, car elle est le pendant du balancier qui évite le « décrochage » et l’annihilation totale du point d’équilibre, sans lequel on chuterait comme un caillou dans une crevasse sans fond, ou on s’élèverait comme un ballon fou, décroché de ses amarres, vers

le feu brûlant du soleil.

Ainsi en est-il de notre vie terrestre.

Ainsi en est-il de notre condition d’humain en adéquation de ce moment présent, de cette seconde même.

La paix sur Terre

Quand je dors, je ne sais pas que je dors !

– Pourquoi mon âme attire-t-elle encore la même situation ?

– Pourquoi je me piège toute seule dans la colère ?

– Passe et repasse ! La pression du déjà vu m’oblige à reconnaître qu’il n’y a pas de coupable extérieur.

– Les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets.

– Que faut-il parfaire pour ne plus refaire ?

– Quelle faiblesse puis-je transformer en mieux faire ?

« Si une cause nous éloigne de notre lignée de sang, elle procède d’une confusion entre prendre sa place dans le monde et s’affirmer contre. De l’importance d’honorer ses ancêtres » (sagesse africaine)

– Quelle terreur le moment présent cherche à guérir de mes incompréhensions enfantines ?

– Toutes nos épreuves sont nos leçons. Les accueillir et les dédramatiser, les libérer du carcan émotionnel apporte la compréhension.

– La compréhension de la tension présente ne libère pas totalement des futures leçons, jusqu’à devenir un nouvel état d’être libéré de cet enseignement-là …

… afin de poursuivre par l’enseignement suivant.

– Ainsi est le Chemin.

– Ainsi arrive la lumière du merci sur les vicissitudes du destin, ainsi les enfants de Lumière illuminent les  difficultés du monde.

– Ainsi le changement survient dans la douceur de la compréhension.

– Ainsi la Paix prend toute son amplitude dans les cœurs et sur la terre.

– Ainsi soit-il de la difficulté comme de la facilité.

Tout est Un

Mais sans dualité, la vie n’est pas possible

Pour que la graine germe, il lui faut la terre et la lumière, l’eau et le soleil. Pour que la chlorophylle se synthétise, il lui faut le jour et la nuit.

Mâle ET femelle : deux cellules ! Chacune issue de l’un et de l’autre, unie dans un « tube » de vie : végétal, animal, humain, pour que, dans une union sacrée, l’énergie de vie puisse avancer.

Je suis nourriture terrestre et nourriture céleste. J’ai besoin d’un peu de terre et d’un peu d’air, tout comme la salade, ma sœur.

J’ai l’illusion de diriger ma vie. Mais n’est-ce pas mes poumons qui absorbent l’air, mon cœur qui pulse mon sang, qui me portent, me poussent et m’obligent vaille que vaille !?

Mes fonctions cognitives, issues de l’énergie ancestrale, immortelles, portent ma vie. Tant bien que mal, je tiens le gouvernail, sur cet immense océan en mouvance perpétuelle. Que je coule, que je nage ou que je fende l’eau comme une frégate, toutes voiles dehors, est sans importance : l’océan demeure.

Un choix m’incombe : dessous ou dessus !

Dualité : à vouloir TOUT diriger, l’humain crée le monde dit « civilisé ». Il méprise l’océan qui le porte. Il ne voit pas qu’à pourfendre les flots sans conscience, il érige des murs qui menacent de l’absorber.

Heureusement, il existe une catégorie d’humains dits « primitifs » (j’appartiens au monde), gardiens de ce savoir ancestral issu lui aussi de la nuit des temps.

Ils se fondent dans un total respect de l’énergie de vie : ils mangent les fruits de l’arbre et quand les feuilles tombent, ils savent que celles-ci protégeront les racines du gel.

Leur confiance naïve et toute puissante rejaillit dans la pureté de nos enfants, avant que nos peurs et nos conditionnements ne les bâillonnent !

Voir grandir le monde revient à observer ces peuples à la sagesse innée, ou, beaucoup plus simple, boire à la source qui nous est offerte : écouter nos enfants, reconnaître en eux le maître que nous avons étouffé en nous.

Pour retrouver la grandeur du monde, oublier la suprématie arrogante de l’homme (le monde m’appartient) et accepter de faire un binôme avec la Nature.

Tout est énergie (2)

Juste un regard facile à faire… un peu plus d’amour que d’ordinaire…

Du plus petit au plus grand, tout est un immense champ énergétique.

L’univers infini est champ énergétique. L’Un est champ énergétique indissociable et inter-relié.

L’homme dit civilisé s’acharne à bouleverser ce champ énergétique sans aucune conscience : toujours plus, toujours plus vite.

Il épuise les sous-sols en arrachant ses sucs vieux de milliers d’année. Ce fameux pétrole dont il ne peut plus se passer : pour se chauffer, pour se déplacer, pour se vêtir, dans tous ses objets familiers, il va même jusqu’à le mâcher : mouvement, mouvement, mouvement ! Quand il est énervé, il s’en fait même mal à la mâchoire ☺!

Il pompe l’eau des sources, la lymphe de la terre, purifiée par des milliers d’années de filtrage par les roches.

Il arrache, pompe, tire, pousse, modifie à son seul agrément ce merveilleux champ énergétique.

Il retire là pour redonner ici. Il épuise les poumons de la terre en tuant ses alvéoles, les précieuses forêts amazoniennes, la canopée, pour faire pousser la graisse qui tuera ses bronchioles à lui : l’huile de palme.

En étouffant la terre, il s’étouffe !

Tout, toujours plus vite, sans aucune conscience.

Il mange des tomates, des fraises en hiver ! Il se gave de jus d’agrumes pour maintenir sa santé, à contre-sens de toute logique : les agrumes poussent dans les pays chauds pour rafraîchir les organismes échauffés par le soleil, alors qu’en hiver, son organisme à lui a besoin de « terre » : de sels minéraux tirés des choux, des raves… illogisme, inconscience.

Pour « communiquer » pour « s’informer » plus vite, toujours plus vite, il implante des antennes catastrophiques pour les êtres « éveillés » : les oiseaux migrateurs, qui voyagent « à l’écoute » des champs énergétiques, meurent, s’affolent; la végétation panique; la petite cellule reliée au grand Tout perd sa densité et explose. Il menace la santé pour pouvoir s’informer sur sa santé ! ☺

Illogisme, inconscience !

Il voyage au sol, dans les airs, toujours plus vite, toujours plus vite ! Il rencontre ces personnes qu’il nomme « sous développées », il les observe d’un oeil curieux et scientifique, manger des termites, vivre au rythme de la lumière, honorer les ressources de la terre. Il les observe fêter les naissances, et, horreur à ses yeux : fêter les morts !

Pauvre inconscient, pauvre endormi ! Éveille-toi petit homme, éveille-toi petit humain civilisé ! Stop !!! Vis, respire, admire, écoute, caresse, pleure tes larmes de joie, apprends du plus petit que toi : il est ton Maître. Apprends de la terre nourricière, elle est ta mère. Son lait se tarit, son champ énergétique s’affole à retrouver son point d’équilibre, mais sa vibration, c’est toi seul qui la lui donne ! Éveille-toi, petit diapason, éveille-toi … dans l’Amour.

IL FAUDRA LEUR DIRE

Paroles et musique : Francis Cabrel © Chandelle productions

Si c’est vrai qu’il y a des gens qui s’aiment
Si les enfants sont tous les mêmes
Alors il faudra leur dire
C’est comme des parfums qu’on respire
Juste un regard facile à faire
Un peu plus d’amour que d’ordinaire

Puisqu’on vit dans la même lumière
Même s’il y a des couleurs qu’ils préfèrent
Nous, on voudrait leur dire
C’est comme des parfums qu’on respire
Juste un regard facile à faire
Un peu plus d’amour que d’ordinaire

Juste un peu plus d’amour encore
Pour moins de larmes, pour moins de vide, pour moins d’hiver
Puisqu’on vit dans les creux d’un rêve
Avant que l’amour ne touche nos lèvres
Nous on voudrait leur dire

Les mots qu’on reçoit
C’est comme des parfums qu’on respire
Il faudra leur dire

Facile à faire
Un peu plus d’amour que d’ordinaire

Si c’est vrai qu’il y a des gens qui s’aiment
Si les enfants sont tous les mêmes
Alors il faudra leur dire les mots qu’on reçoit
C’est comme des parfums qu’on respire
Il faudra leur dire… Facile à faire…

Tout est énergie

Ce qui veut dire que l’ici et maintenant n’existe pas plus que l’au-delà, tout en existant malgré tout = symbole yin – yang.

La matérialité est une création de l’esprit (Esprit). Tout est énergie, particules, atomes, d’où le paradoxe puisque l’atome existe.

La vie est énergie, la mort changement d’énergie. L’ici et maintenant et l’au-delà sont Un. La vie est inspiration, la mort expiration. La mort n’est pas une fin mais une réintégration à l’énergie. Ce qui vit dedans vit dehors et vice-versa = symbole yin – yang. La vie est de l’énergie densifiée, la mort est de l’énergie expansée.

Ce qui vit au-dedans vit au-dehors. A la mort, l’au-dehors intègre la roue énergétique et compose l’expansé, mais le densifié également. Ce qui est mort « vit » dans ce qui est vivant !

TOUT EST UN !

Tout est énergie. Je suis énergie. Tous les morts « vivent » en moi, tout ce qui est vivant aussi. Je suis goutte d’eau et océan = yin et yang.

Mon cerveau gauche me croit délimité(e), mon cerveau droit me sait illimité(e) = yin et yang.

On ne peut nier ni l’un ni l’autre, ou l’un et l’autre ! ☺

La réalité existe : quand je cogne mon genou contre une table, j’expérimente mon cerveau gauche. La goutte d’eau s’écrase. Aïe !

Je peux rejoindre l’immatérialité avec mon cerveau droit : par l’inspire et l’expire, je retourne « au centre » où tout est. J’expérimente l’immatérialité où TOUT est énergie dans l’ici et maintenant et l’au-delà.

La goutte d’eau retrouve l’océan en elle, sans perdre son identité.

Nous sommes goutte d’eau ET océan.

Je me sais goutte d’eau quand je cogne mon genou et je peux aussi apprendre à reconnaître l’océan en moi, alors je deviens…

intouchable

i-mmatériel

UN – indivisible

Mon corps, mon meilleur ami

Méditation : introspection ou prise de conscience ?

Regard centré sur le cœur ou vision supérieure d’un état d’être ?

Quelle importance, puisque tout est un, tout ramène à l’Un.

Le fils ou la fille de Lumière sait prendre du recul face à ses émotions. Elles sont les vagues à la surface de l’océan. Dessous ou dessus, il y a le même calme, le même bleu, la même lumière.

L’émotion  est  là  à  titre indicatif,  comme un  signal  :  que m’apprend cette émotion ? Quel est mon ressenti ? Est-elle en adéquation avec les cellules de mon cœur, le grand maître, avec les cellules de mon corps, les miroirs ?

Il  en  va  du  microcosme  comme  du  macrocosme  :  ce  qui  résonne  dans l’infiniment petit vibre dans l’infiniment grand et vice-versa. L’émotion donne un signal : avis de tempête ou  navigation sereine dans le sens du vent ?

Je monte au-delà de ma pensée et j’observe « le penseur » : l’énergie circule par pulsion, que le  cerveau transforme en mots, en situations, en images. Mon corps lui répond par des tensions,  des palpitations, le rythme du souffle. Je suis dehors  et  dedans,  je  suis  l’observateur  et  l’observé,  et  je  laisse  glisser  la caravelle toutes voiles dehors, poussée par les alizés, sans tension, sans crainte, en toute confiance, en toute conscience.

Je m’habitue à cet état et l’appelle de plus en plus souvent, pour en faire une habitude, une seconde nature.

La peur ne m’envahit plus, je suis l’océan. L’inquiétude passe sans s’arrêter, je suis le ciel, le soleil et les oiseaux.

Les vagues sont le passé et le futur : elles se soulèvent, roulent et retombent dans un flux constant, l’océan est le présent, toujours, à chaque seconde, àchaque inspiration, à chaque expiration.

Mes  pensées  voudraient  parfois  tenir  le  gouvernail,  inconscientes  des récifs où elles me précipitent. Alors mon corps-bateau prend le relais, la proue  fend  les  eaux,  la  poupe  les  referme,  le  bois  craque,  les  voiles claquent : l’activité s’empare de mon corps, le faire vient à la rescousse de l’être (du mal-être ?), mes mains battent des ailes, mes pieds s’envolent, les
objets deviennent mes amis, les obligations des complices de mon mieux-être.

Corps et âme ne font qu’un, toujours à l’aide l’un pour l’autre. Je deviens mon  meilleur  ami,  mon  corps  pour  mon  esprit,  mon  esprit  pour  mes organes, de l’Un, unicité, unifié au grand Tout.

Ma petite cellule m’apprend le réconfort, ma pensée la protège, et ma cellule  guide  ma  pensée,  mon  corps  devient  une  symphonie,  pourtant petite note isolée, indissociable de la grande portée.

Dans l’ici et maintenant, je deviens la note absolue qui permet à toute l’œuvre d’être parfaite.