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L’Amour n’a pas d’âge

L’Amour est une vibration d’âme à âme.

Il n’a rien de comparable avec l’attirance physique. Deux êtres se croisent, deux regards s’entrelacent, silhouette, couleur des cheveux, des yeux, sourire … un micro-ordinateur hormonal analyse le potentiel de deux corps, n’oublions pas, pour le but premier, la survie de l’espèce : la procréation  😉  !

Au-delà de l’attrait physique, il y a la rencontre d’âmes : coups de foudre inexplicables, différences d’âge, de conditions physiques, de niveau social, de lieux géographiques que tout oppose.

Pourtant, l’amour inconditionnel est bien là.

Comme deux puissants aimants que plus rien ne peut dissocier, deux êtres se fondent, s’attrapent, se reconnaissent, se retrouvent.

Au-delà des apparences de tout ordre, les âmes se sont reconnues, dans une liesse inimaginable.

Les yeux de l’Amour ne voient pas les différences. Tous les préjugés s’évanouissent, tous les regards désapprobateurs perdent leur importance, l’Amour est le plus fort.

Il faut être solidement ancré-e pour vivre cette rencontre d’âmes sereinement, au-dessus des attaques perfides, des jugements, des qu’en-dira-t-on, des regards assassins.

Qui suis-je pour juger ? De quel droit imposerais-je ma vision de l’amour vrai ? Mon cœur inexpérimenté peut-il comprendre cette merveilleuse alchimie offerte à deux autres que moi et qui me renvoient au désert sentimental de ma vie ?

Celui ou celle qui n’a pas vécu cet appel d’âme ne peut en saisir toute la puissance, la beauté, la grandeur.

Vous qui n’avez pas vécu cette vibration magnifique, éloignez-vous du jugement. Qui sait ? Peut-être un jour, c’est à vous que ce cadeau inestimable sera fait ?!  😉  (Je vous le souhaite !)

Vous qui savez ce dont je parle, ne soyez pas blessé-e du regard des inexpérimentés. Le niveau vibratoire dans lequel vous êtes projeté-e-s est très peu connu du commun des mortels, bien que de plus en plus d’âmes se retrouvent.

Vivez la magie de l’instant, vibrez de mille cordes telle la harpe des anges, déployez les ailes de l’Amour qui change le monde.

Seul l’exemple peut ouvrir les esprits.

Personne ne peut convaincre par les mots celui-celle dont le cœur et les pensées sont verrouillés par les préjugés millénaires.

Gardez à l’esprit le battement d’ailes du papillon qui provoque un typhon à l’autre bout de la planète.

Devenez et restez vecteur-vectrice de l’onde de choc qui transformera les humains ; la nature nous le prouve chaque jour : le mariage de la fleur et de l’insecte donne naissance au fruit, celui de la terre et du ciel pourvoit à toute nourriture.

Vivez   Vibrez   Aimez !

Namasté

Mesure ton problème à l’échelle de l’Univers

Maintenant que nous avons bien acquis que le changement doit survenir dans le petit point central du centre de notre cœur, dans le mouvement de l’inspire, il s’agit de projeter nos soucis très loin, en explosant nos bras et nos pensées au tréfonds de l’univers, dans le mouvement de l’expire.

Je ne peux changer le monde, je ne peux que changer l’image que je m’en fais.

Quand un problème « me prend la tête », je projette le faisceau laser de ma pensée sur ce seul problème. Mesuré à la loupe de mon inquiétude, il prend des proportions énormes.

J’oublie purement et simplement qu’il y a une solution à tout problème, tôt ou tard, car absolument TOUT est éphémère.

Ce que je gonfle et grossis à la lumière de mon manque de confiance va occuper tout mon espace, brûler tout mon oxygène, venir à bout de toute mon énergie.

Je focalise sur mon souci, fondamentalement convaincu-e à ce moment-là que le monde tourne autour de moi, que seul mon monde a de l’importance.

Bien sûr, c’est moi seul-e qui vis l’inconfort de ma situation.

Si je prends de la hauteur et mesure ma vie dans le macrocosme de l’univers, qu’est-ce que j’apprends ? :

– Que j’ai ma place et ma raison d’être comme tout organisme sur terre.

– Que l’espace temps que je perçois être ma vie a une durée très limitée au regard des millénaires de la Création.

– Que si un géant domicilié dans notre système solaire prenait le Soleil dans sa main gauche, il tiendrait un ballon d’un mètre de diamètre ; s’il prenait la Terre dans sa main droite, il aurait une agate dans le creux de la main.

Au vu de notre minuscule proportion, est-ce que les astrophysiciens ont une vie plus sereine ? Au vu de l’immensité de l’univers, ont-ils conscience qu’ils ont l’importance que nous donnerions à une fourmi ? Ont-ils moins de problèmes d’ulcère et de stress que le commun des mortels ?  😉

Nous n’avons pas tous la chance de regarder au travers d’un puissant télescope, plutôt tournés sur tous les microscopes des médias :

– la maladie par-ci

– la crise par-là

– l’injustice ici

– et la pure folie là, partout autour de nous.

Toujours dans ce mouvement du huit qui m’est si cher (l’est-il pour vous également ?), le lemniscate, symbole de l’infini, je détourne mon regard de mon nombril et me plonge dans la paix infinie de l’univers.

Les étoiles sont mortes depuis des milliers d’années, pourtant elles brillent toujours.

Le Soleil se consume un peu plus chaque jour, pourtant il me survivra.

Bien qu’il n’y ait pas de pigment bleu dans l’air, le ciel m’apparaît indigo à m’en couper le souffle.

Bien que la formule « H2O » qui compose les nuages n’ait pas de couleur, les nuages m’apparaissent tantôt blanc immaculé comme la ouate la plus pure, tantôt anthracite comme du goudron.

En levant le nez, je m’aperçois que mon importance est toute relative.

« Je suis », car mon moment présent m’assure de ma matérialité, mais « je suis » aussi tout pareil, inquiet-quiète ou détendu-e, microscopique point qui compose l’univers.

Somme toute, suis-je aussi important-e que cela ?

Somme toute, mon problème va-t-il changer la bonne marche du monde, cet immense « TOUT » dont je ne peux appréhender les limites ?

Somme toute, n’ai-je pas à faire tout simplement un pas, puis un autre, pour trouver ma solution ?!  😉

Namasté

Changer

Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde (Gandhi 1869-1948)

Changer ne veut pas dire parvenir à coller aux stéréotypes en place comme vouloir absolument rentrer dans une paire de chaussures trop petites pour nous.

*Le changement ne vient pas de l’intérieur pour s’adapter à l’extérieur, mais exactement l’inverse : de l’extérieur à notre centre, de même qu’on commence a retiré des tuiles pour arriver jusqu’à l’âtre, au coeur de la maison.

Comme une implosion de toutes les valeurs acquises au cours d’une vie, il s’agit de mourir à soi-même pour vraiment être.

Le premier pas est de commencer par s’aimer et se respecter. Cela paraît bien difficile, alors que c’est la chose la plus simple à mettre en place et la cible à viser.

Mais quand des années durant, nous craignons le regard des autres et surtout le jugement des autres additionnés de nos propres évaluations, le manteau dont nous nous sommes nimbés prend beaucoup de poids et ne se laisse pas facilement tomber.

Correspondre aux attentes se fait au premier souffle. Pas à pas, nous apprenons le « si tu m’aimes, tu fais cela ».

Bien sûr, il ne s’agit pas de rejeter d’un coup toutes les valeurs structurelles inhérentes à la vie en société.

Il y a des règles, mais aussi des devoirs à respecter, sans lesquels il régnerait un cahot encore plus grand sur terre et dans notre vie.

La révolte apporte son lot de souffrances et de douleurs de part et d’autre. Casser les codes établis reste une fracture, une blessure.

À l’inverse, suivre comme le mouton de Panurge évite les vagues et les remous, mais crée en nous des tensions qui conduisent majoritairement à la maladie … le mal a dit.

Retrouver son centre revient alors à ressentir au plus profond de soi : « si je m’aime, j’agis par amour pour moi ».

Je ne cherche plus à gagner l’amour ou la considération d’autrui, seulement à me sentir en phase avec qui je suis.

Tout le contraire de notre éducation judéo-chrétienne.

Mais inutile de nous fustiger afin de trouver un coupable, d’autres cultures ne sont pas en reste non plus : vivre dans la fange parce que je ne suis pas né-e dans la bonne caste ou tuer au nom d’un dieu vengeur pour ainsi gagner le paradis ressort de la même folle manipulation.

L’humain a ceci de semblable aux arbres qu’il est le lien entre la terre et le ciel. L’arbre naît statique et remplit son rôle sans rechigner : changer le gaz carbonique en oxygène et inversement et nourrir et abriter du tout petit peuple au plus vorace de tous, l’homme.

Nous, nous naissons avec le choix et la liberté apparente de nos actes. Apparente, car selon les règles bien précises de la Nature dont nous sommes, rien ne naît, rien ne se crée par hasard.

Notre place est prédéfinie dans cette immense toile qu’est la vie et ma naissance ne résulte pas d’un coup de poker qui m’aurait parachuté-e sur une banquise ou au fin fond de la brousse.

Trouver ma place s’apparente un peu à la quête du Graal, ce Graal que je porte bien caché en mon sein.

Cette implosion citée plus haut revient à casser toutes les idées dans lesquelles je me suis enfermé-e seul-e (avec plus ou moins de matraquage extérieur) : me fondre dans le moule pour correspondre à ce que le monde attend de moi.

En me rapprochant de mon centre, je trouve le chemin de la quiétude.

Pas à pas, couche par couche, feuille à feuille, je me re-sens, je me re-centre. Je suis le point de départ, mais l’arrivée aussi, de ma propre vie.

Selon mon degré de perméabilité, ce nouveau moi qui surgit va tout d’abord étonner, puis bousculer, pour ensuite fâcher :

– tu ne peux pas me faire ça … tu ne dois pas agir comme ça … tu ne pourrais pas juste un tout petit peu redevenir comme avant …  😉

Il est d’une importance majeure à cet instant-là de se sentir déjà bien ancré-e. Comme Ulysse attaché à son mât, les sirènes du « redeviens-comme-avant » ont un chant magnifique et un fort potentiel de fluidité et de facilité.

Bien sûr, Paris ne s’est pas fait en un jour. Il n’y a pas lieu de se juger en cas de rechute.

Simplement, ne pas perdre de vue la finalité : de mon premier à mon dernier souffle, j’ai à vivre avec mon plus fidèle compagnon : moi et moi seul-e.

Qu’est-ce qui me met en joie ?

Qu’est-ce qui m’apaise ?

Qu’est-ce qui me correspond ?

Qu’est-ce qui me fait sentir « tout doux » à l’intérieur ?

Je suis le-la seul-e détenteur-trice du secret de ma vie. Plus je m’en approche et plus je permets au monde d’être à mon image.

*Le mouvement qui induit le changement ne vient plus de l’extérieur vers l’intérieur, mais de l’intérieur vers l’extérieur, comme une vague en expansion.

Namasté

*Il n’y a pas de paradoxe entre le début et la fin de ce texte : la vie est respiration, inspire… expire… extérieur… intérieur… telle la danse du lemniscate (forme huit, symbole de l’infini).

Aucun humain ne détient la Vérité absolue

Chaque expérience personnelle amène à la compréhension … d’un seul point de la trame.

Même la personne la plus éveillée ne peut prétendre détenir la clé du grand Tout.

Combien de guerres, combien de conflits, combien de souffrance au nom de cette certitude de savoir ce qui est bon pour autrui ?!

Ma seule certitude, je la détiens dans le secret de mon coeur.

Je cours le monde pour connaître ce que je peux et ce que je ne peux pas, ce que je dois et ce que je ne dois pas, ce qu’il faut faire et ce qu’il ne faut pas faire.

Je donne à autrui le pouvoir de ma propre vie.

Je donne à autrui ma liberté.

Je donne à autrui ma divinité.

S’il est bon pour toi de ne manger que des légumes, mon organisme, lui, a besoin de viande pour son équilibre.

S’il te sied de méditer seul-e au milieu du désert, moi j’ai besoin de me construire au milieu de mes frères humains.

Si tu pratiques l’abstinence et que tu te sens plus fort-e, moi je trouve l’expansion dans la douceur du toucher et du partage et dans la reconnaissance de mes besoins.

Pas à pas, je découvre qui je suis dans ce que je ne suis pas.

Mes émotions, mes sensations, sont des balises sur ma route auxquelles mes cellules répondent afin de me conduire sur mon chemin.

Les écueils qui me trompent pour me perdre (ou me retrouver ?) sont la peur, la colère, l’inquiétude, le manque de confiance en moi.

Quand je m’y adonne, je perds mon fils conducteur.

Aucune malveillance dans cette attitude, car je suis le-la seul-e à tenir le gouvernail.

Mes tempêtes m’informent simplement que j’ai perdu la cap.

Accuser autrui ou m’accuser me coupe de l’enseignement.

Qu’y a-t-il dans ma malle aux trésors ?

Où me suis-je perdu-e ?

A quel moment ai-je oublié de m’aimer et d’écouter ma petite voix ?

A quel moment est-ce la peur qui a pris les rênes ?

Il ne s’agit pas de complaisance envers moi-même mais d’écoute !

Prendre de la hauteur et analyser la situation dans laquelle je me trouve avec calme me permet de passer une étape importante sur mon chemin afin de ne pas perdre le message que mon âme m’envoie.

Peut-être faudra-t-il revivre une même expérience pour l’assimiler pleinement.

Il me sera plus facile, si j’ai décodé une première fois à quel moment j’ai cessé de suivre mon propre chemin, de reprendre le cours de ma réalité.

Nous sommes des êtres d’échange et de partage.

L’expérience d’autrui peut m’apprendre un chemin que je ne connais pas et qui pourrait me convenir.

Elle peut aussi m’apprendre un fonctionnement qui ne coïncide pas avec mon cheminement, auquel cas je me réconforte dans mon ressenti et poursuis ma route sans jugement.

Merci de m’apprendre ce que je ne suis pas.

Aucun humain ne détient la Vérité absolue …

… et pourtant, nous l’avons tous et toutes

en entier dans nos cellules !

Namasté

A chacun son chemin

« Je l’ai rejoint là où il se trouvait » (Maria, le 11 juin 2014).

Mon amie Maria me parlait hier d’une agression verbale qu’elle avait reçue d’un homme qu’elle croyait son ami.

Celui-ci lui démontrait par A + B qu’il avait raison et qu’elle avait tort.

Avec une infinie sagesse, elle n’est pas rentrée dans une polémique inutile et stérile.

« Je l’ai rejoint là où il se trouvait ».

Elle déploie dans cette attitude magnifique toute l’inutilité de chercher à convaincre.

Chercher à convaincre autrui, c’est le « tirer » dans un espace inconnu de lui qu’il n’a pas expérimenté, donc qu’il ne peut appréhender.

Sans jugement, sans suprématie, sans manipulation égotique-surdimensionné, reconnaître l’autre dans sa réalité c’est le respecter et me respecter.

Il en est là sur son chemin et moi je me situe là sur mon propre chemin.

Il y a beaucoup à parier que nos chemins sont différents, sans plus ni moins. Se rencontreront-ils un jour ? C’est déjà fait ! Iront-ils dans le même sens ? Cela n’a pas d’importance, moi je vais à Rome et toi à Oslo.

Ta réalité n’est pas la mienne : je te respecte, respecte-moi.

S’il n’est plus nécessaire de prouver qui de nous deux a raison, le conflit est larvé, avorté.

Il y a fort à parier encore que « l’autre », convaincu de détenir la vérité suprême et incontournable, va rentrer dans la colère, la frustration, le ressentiment de ne pas arriver à m’entraîner « à Oslo ».

Voyez-vous la stupidité d’une telle réaction ?

Va à Oslo, mon ami, moi je vais à Rome  🙂  !

Est-ce préférable d’aller à Oslo ou à Rome ? L’avenir nous le dira, à chacun son chemin.

Je suis le pèlerin serein, le marcheur de Compostelle, qui, pas à pas, avance vers son Destin.

Je me dégage de la contrainte de l’autre dans la douceur et la sérénité : je suis mon instinct qui me conduit à Rome.

Pourquoi ? Je ne saurais le dire, encore moins l’expliquer. Cela est ! Ma vie n’est pas la tienne et ne le sera jamais.

Sept milliards de prototypes (Namasté Monsieur Albert Jacquard), soit sept milliards de chemins différents et uniques, car sept milliards d’humains sur terre.

Nous ne sommes pas des petits biscuits industriels, grâce au ciel : tous de la même composition, tous de la même saveur  🙁 , tous de la même couleur  🙁 .

« Je » suis un être unique avec « mes » différences.

« Je » suis le pixel unique sans qui la photo serait incomplète, inachevée et gâchée.

« Je » n’a plus besoin de se battre pour être reconnu-e.

« Je » existe par et pour lui-même

et pour le grand Tout

Namasté cher Lecteur
Namasté chère Lectrice

Est-ce que je m’aime ?

Homme ou femme, nous ne sommes pas égaux devant cette nécessité vitale.

De par la conformité de nos lobes cérébraux, gauche-droite, nos priorités ne sont pas identiques.

Pour ne pas faire de généralité quant au genre, je dirai donc que les personnes ayant le lobe gauche prédominant sont plus axées dans le faire et le concret. Les personnes dont le lobe droit prédomine sont plus dans l’émotionnel et l’intuition.

Cette grande différence amène le second groupe, au lobe droit prédominant, à attacher une importance majeure aux apparences, donc à s’auto-juger, et à avoir une plus grande difficulté à s’aimer inconditionnellement et globalement.

Cela est très schématique de dire que les hommes sont très ancrés dans la matière et les femmes dans l’irrationnel.

Par chance, nous sommes tous yin et yang, sans exception. Chez certain-e l’équilibre peut même être parfait, sans tomber dans la caricature du chauffeur routier qui pleurniche pour un rien ou de la poupée barbie qui abrite un tempérament de tigresse.

Là n’est pas le propos du moment.

Où en suis-je donc dans ma centralité ? qui va modifier toute ma réalité ? :

– est-ce que je m’aime ?

– est-ce que j’aime mon apparence ? mes cheveux ? mes yeux ? mon ventre ? mes pieds ? mon corps dans sa perfection ? (mais oui, tu es parfait-e  😉  ! )

– est-ce que j’aime mes émotions ? mes réactions face aux événements ? ma propension à rebondir ou non ?

– est-ce que j’aime mon caractère ? mon attitude envers ma famille ? mes amis ? mes collègues ? le monde en général ?

Et question suprême :

– est-ce que j’aime mes origines ?

Cette introspection nous amène à un constat à peu près identique : il y a une multitude de facettes en nous qui nous dérangent et nous amènent à une auto-critique, à la culpabilité, voire à une fuite dans les addictions.

La plupart qui me liront diront : quelle drôle d’idée de se poser cette question ! À quoi cela sert-il ?

Cette question est pourtant vitale.

Non pas dans le sens que si vous ne vous la posez pas vous allez mourir demain, mais dans le sens que si vous trouvez l’existence vraiment trop difficile, vous tenez peut-être là le nœud du problème.

Tous les courants religieux nous poussent à trouver les solutions à l’extérieur de nous :

– Faites comme … Allah, Bouddha, Jésus, Zoroastre, … (mille excuses aux Illustres que j’oublie) ( ! Ordre alphabétique, liste non exhaustive)

– Au nom de … X … agissez comme cela (quitte à tuer pour exister dans votre vérité  🙁  )

Lequel de ces prophètes a dit  :

– Faites comme je dis, pas comme je fais ! ?

Aucun ! Tous nous montrent LE chemin. Et ce chemin, il n’y a que nous qui pouvons l’accomplir, selon notre propre ressenti.

Les non-religieux trouvent écho chez leur médecin :

– Ne mangez pas ceci

– Buvez cela

– Empoisonnez-vous, voilà une ordonnance (pardon à mes amis pharmaciens et médecins).

– Ecoutez-obéissez-moi !

ou chez leur banquier :

– Sois confiiiiant ! Donne-moââââ tes économiiiies, je suis le maître de tes richesses !

Alors que si je m’aime, je me fais confiance ! à moi seul-e !

Je sais que mon corps est mon ami. Il me dit si je mange trop ou pas assez, ses grincements me disent mes déséquilibres. Même mes intestins me parlent de ma gestion de mes émotions. Ces mêmes émotions qui sont autant de balises sur ma route : mal-être, attention ! bien-être, ah ! il y a un potentiel !

La liste est trop longue pour tout citer et ma liste n’est pas votre liste. À chacun de découvrir son propre circuit, ses propres signalisations.

Quand je ne m’aime pas sur un seul petit point de ma personne, c’est la porte ouverte à toutes les prises de pouvoir. Je laisse à l’autre me dire ce qui est bon pour moi … grrr !

Quand je m’aime globalement, l’autre devient mon complice au lieu d’être mon maître ou mon ennemi. Nous nous aidons dans nos propres réalités, chacun à sa place, « chacun-e bien centré-e dans l’espace du cœur » (bisous à mes amies qui se reconnaîtront).

Les éléments de la nature deviennent mes complices et mes amis. Je retrouve leur absolue nécessité à ma matérialité.

Ma vie devient mon amie et ma plus grande richesse.

« Je » deviens mon ami-e et ma plus grande richesse.

Namasté

La simplicité nous leurre gentiment

Sous son air de ne pas y toucher, la simplicité détient le Secret.

Quelle que soit la couleur de notre peau ou la texture de nos cheveux, nous n’avons qu’à être.

Nous pouvons nous épuiser dans de multiples recherches, conquérir des sommets ou des océans, visiter tous les gourous de la Terre ou d’ailleurs  🙂  , nos poumons et notre coeur nous donnent la solution :

« respire, aime et profite de chaque seconde ! »

Notre cerveau, qui paraît le siège de nos pensées, nous entraîne, selon notre degré d’écoute, dans des courses épuisantes à la recherche de réponses.

Les « je veux », « je dois », « il faut », « je ne peux pas », « j’aimerais », etc., nous coupent du si simple « je suis ».

Je suis l’expression de la Vie dans sa manifestation la plus merveilleuse, quels que soient mes propres critères et jugements.

J’ai en moi toutes Mes solutions.

Je cours le monde à la recherche d’un magicien qui me donnera la clé du trésor, alors que je suis le trésor  🙂  .

Ma plus grande erreur est de confier mon pouvoir à cet-te autre que je crois supérieur-e.

Qui mieux que moi peut savoir ce qui est bon pour moi ? Qui mieux que moi peut connaître mes réaction, mes émotions, mes sentiments, mes ressentis ?

Mais c’est trop simple d’écouter mon intuition.

J’ai une si mauvaise opinion de moi que je ne veux surtout pas me faire confiance.

Alors je cours à gauche, à droite, de thérapeutes en maîtres à penser, de psy…choses en marabouts-de-ficelle.

Bien sûr, mes pathologies me disent que j’ai fait une erreur : je ne me suis pas écouté-e (j’ai trop mangé, j’ai une indigestion ; je n’ai pas respecté mon inconfort, les signaux qui me disaient que j’avais à changer, je suis en dépression, …). Mes maux traduisent l’incompréhension que j’ai de moi-même.

Je ne vais pas chercher, à l’opposé, les complications, en voulant décrypter les codes seul-e.

Au plus simple de ma « petite voix » qui vibre quand je rencontre la bonne personne, je vais demander l’aide dont j’ai besoin ponctuellement.

Le nœud résolu, je reprends mon plein pouvoir.

Ce que j’ai appris de cette leçon m’est acquis pour toujours. Je deviens mon propre thérapeute, mon propre conseiller.

Celui ou celle qui me maintient dans la dépendance a une plus grande confiance en lui-elle que moi. Je n’ai pas à lui en vouloir, c’est moi seul-e qui me suis bloqué-e dans le piège et lui ai laissé mon pouvoir.

Son erreur (dans l’ordre des consciences éveillées) et sa force, dont il-elle tire profit, est de me conforter dans ma position d’humain inférieur (à qui profite le crime?  😉  )

Quel-le est ce vantard convaincu-e de tout maîtriser, dont il ne restera que poussière dans cent ans ?!

Je suis le-la gardien-ne du Secret. Tout naît de moi. Ma vie peut ressembler à un casse-tête chinois insoluble ou à un long fleuve paisible, tout dépend de ma propension à lâcher-prise et à faire confiance à … la Simplicité.

Namasté

La Communication

Qu’est-ce qui nous différencie des autres règnes, animal, végétal, minéral ?

La communication verbale ! (entre autres 🙂 )

Mais cela ne prouve pas notre supériorité.

Il en est peut-être même du contraire, car nous avons perdu ainsi la condition de la survie de notre espèce : faire confiance à notre instinct.

Il n’est plus à prouver que les animaux communiquent entre eux, mais comme ils sont dotés de la voix ou du chant, cela ne constitue pas une preuve en soi. Quelle règle incite les oiseaux migrateurs à se rassembler pour émigrer ensemble ? Quel signal indique que l’oiseau de tête s’épuise à ouvrir la voie pour qu’un autre le remplace, et ainsi de suite jusqu’à l’arrivée ? (En aparté, quelle belle leçon de solidarité !)

Quel signal incite tous les animaux à fuir lors d’une catastrophe imminente comme un tsunami ? Il ne s’agit peut-être pas là de communication d’individu à individu mais d’un règne à l’autre, du règne minéral au règne animal ? Ou des espèces aquatiques aux espèces terrestres ?

Comment expliquer alors la parfaite synergie des fourmilières ? des ruches ? des termitières ? … L’abeille chante-t-elle en accomplissant la danse qui indiquera à ses consœurs où aller butiner ? Les singes qui lavaient leur nourriture sur une île ont-ils été trahis par un oiseau pour que les mêmes singes du continent les imitent sans les avoir vus ?

Les scientifiques démontrent avec des appareils hypersensibles que les plantes ont des émotions : peur de nos intentions, joie à la diffusion de certaines musiques classiques, expansion selon nos propres pensées (voir les expériences conduites à Findhorn).

Ils démontrent également, mais à grand peine, que les plantes communiquent entre elles. A grand peine, car nous ne connaissons pas toute les subtilités de leur mode de communications, électriques ? magnétiques ? hormonales ? Même si nous les touchons du doigt, nous n’avons pas toutes les explications ni leur code.

Nos propres mots et définitions nous cantonnent dans nos suggestions limitées par nos propres conditionnements et conclusions.

Qu’est-ce qui nous prouve que le règne minéral ne puisse communiquer, malgré son inertie toute apparente ?

La finesse de nos propres perceptions ne nous permet pas d’affirmer ou d’infirmer cette éventualité.

« Au commencement était le Verbe » disent les livres saints.

Chance ou malchance ?

Les oiseaux chantent mais n’ont pas perdu leur instinct. Les chats miaulent, mais eux non plus n’ont pas perdu leur instinct, les chiens aboient, les vaches meuglent, et cetera … aucun n’a perdu son instinct. Pourquoi avons-nous perdu le nôtre ?

Nous, nous pérorons à longueur de temps, nous nous « s.m.isons », nous nous « e-mail.ons », nous nous « radio et télé diffusons », même nos pensées ne savent plus se taire !  🙂  Et plus nous nous servons du Verbe et plus nous nous coupons de tous nos instincts.

On nous dit : « c’est la Crise ! » et la peur nous prend aux tripes. Je regarde l’hirondelle qui circonvolue dans le ciel bleu et au-dessus de mes yeux et lui demande : tu as peur de la crise toi ? Et à mon chien : et toi ? as-tu peur ? Et à la douce vache au regard si confiant : tu as peur toi ? Et à ma lavande qui sent si bon : tu as … ? quoi !? Coquine ! Tu m’as eue avec tes huiles essentielles ! … C’était quoi déjà la question ?  🙂

Il est peut-être temps de se taire. Il est peut-être temps de ne plus écouter, de ne plus s’écouter, mais de ressentir.

Je vibre de plein d’amour pour mon frère humain qui s’approche de moi, nos yeux se croisent, nos bouches se sourient, nos chemins se séparent, mais l’essentiel a été dit.

J’ai fait une expérience merveilleuse il y a peu : j’ai rencontré une personne inconnue dans la nuit, tout d’abord par le toucher, puis par la voix, qui m’a dit, pleine de douceur :

– il y a quelqu’un ici !

puis par nos deux rires réunis.

Nous avons échangé ensuite verbalement un peu, sans aucun a priori d’âge ou d’apparences, ensuite je me suis éloignée. Attirée comme un aimant, je suis revenue pour un autre échange verbal, comme aucun n’a été aussi vrai du haut de mes cinquante-cinq ans.

Nous nous sommes quittés sur une accolade emplie de tendresse et de respect mutuels, sans connaître rien l’un de l’autre que le son de nos voix, persuadés de ne plus nous rencontrer.

Le hasard a voulu que nous nous croisions à nouveau peu après, à la lumière ; la magie n’était déjà plus la même, la caravane des pensées et émotions était en train de tout modifier sur son passage.

Je me suis sauvée pour garder intacte la magie de cette expérience unique qui m’avait été offerte.

Et si nous retrouvions nos instincts ?

Est-il encore possible de les réveiller * ? …  😉

Namasté

* Nous sommes du règne du vivant, notre véritable nature sommeille en nous, pas très loin, là, au coeur de notre coeur !

La Terre a besoin d’Amour

Tout ce qui est vivant se nourrit de Lumière et d’Amour.

Je ne cesse d’entendre autour de moi, de la part de thérapeutes et conseillers en tout genre :

– Libérez-vous de vos peurs, donnez-les à la terre.

– Entourez un tronc d’arbre de vos bras et donnez-lui vos peurs.

– Tapez des pieds et visualisez que vos peurs partent dans la terre.

STOP !

La Terre étouffe, la Terre se meurt de nos sept milliards de peur matérialiste. Nous mourrons de nos propres peurs.

La peur est une émotion utile en cas de véritable danger. C’est elle qui envoie la décharge d’adrénaline qui va nous permettre de réagir avant que notre mental analyse. C’est elle qui impulse le courage dont nous ne nous savions pas capables.

Distillée goutte à goutte, la peur est un poison mortel : peur de l’avenir, peur de la maladie, peur de manquer et la peur suprême « peur de l’autre » !

Nul besoin des médias pour en remettre une couche, notre imagination déborde de peurs en tout genre (mais les médias adorent en remettre une couche, ils ne savent d’ailleurs plus faire que ça, alors ils enfoncent bien profond la peur en nous). En celui qui veut bien se laisser faire, tout du moins.

Alors, à qui donner ce fardeau lourd et puant ?

La Terre nous nourrit et nous nourrissons la Terre. Nous foulons de nos pieds le sol composé de nos milliards d’ancêtres « compostés ». Terrible constatation et pourtant c’est ainsi. De même que le sable de nos plages paradisiaques est composé de milliards de coquillages broyés.

Si ce n’est que nos corps sont devenus des usines chimiques. Si nous n’avons plus le respect de notre propre corps et l’étouffons de mal-bouffe et de médicaments, aurons-nous encore conscience que la Terre est sous notre seule responsabilité ?

Alors, à qui donner ce fardeau lourd et puant ?

Qu’est-ce qui peut nous libérer et nous guérir du goudron de la peur qui coule dans nos veines ?

Qu’est-ce qui transmute l’ombre ? …

… ça y est ?! Vous avez la réponse maintenant ?!

La Lumière !

La Lumière est un feu qui purifie tout. Le soleil est tout puissant. Nos petites peurs de petites particules que nous sommes ne l’effraient pas.

Tendons nos deux bras vers le soleil en criant :

– Soleil ! Libère-moi de mes peurs !

Tu es le chaudron de l’alchimiste, celui qui transforme le plomb en or.

Sans ta Lumière, nulle vie n’est possible (ou à peine, au fond des océans).

Tout le règne du vivant se nourrit de ta force, du petit lombric au baobab, du petit brin d’herbe au pachyderme.

Soleil, en nourrissant la planète Terre, tu nous nourris, nous, tes enfants, vos enfants de la Terre et du Soleil réunis.

Ta Lumière est une source d’énergie inépuisable. Nous avons besoin de toi pour fixer le calcium. Nous avons besoin de toi pour évaporer l’eau, filtrée par ta magie et celle de la Terre, que nous reboirons sous forme de source.

Nous avons besoin de toi pour nous nourrir de la chlorophylle que tu synthétises dans les plantes.

Nous avons besoin de toi.

Notre mère nourricière, la Terre, qui étouffe de nos peurs et meurt de notre bêtise, a besoin de toi.

Et au passage, si vous en êtes encore un peu capables, tendez vos deux bras vers le soleil et criez-lui :

– Soleil, je t’aime !

Caressez le tronc des arbres et dites :

– Je t’aime, arbre merveilleux, ami !

Mangez en conscience et dites :

– Ma Terre, je t’aime !

Namasté

La vie nous donne toujours raison

Si je pense que ma vie est un long fleuve tranquille, il y a de fortes chances pour que ma vie s’écoule paisiblement, au risque de m’ennuyer.

Si je pense qu’il faut se battre pour réussir, idem ! Il me faudra engager une force colossale pour accomplir tout ce que j’espère voir se réaliser.

Si je pense que le monde est rempli d’imbéciles, je vais attirer tous les imbéciles environnants  🙂  (je ne pense à personne en particulier : pour moi chaque être humain détient un potentiel merveilleux. Ledit nommé « imbécile » tarde simplement à découvrir son propre potentiel pour des raisons qui appartiennent à sa seule évolution).

Si je pense que le monde est rempli d’êtres merveilleux en constante évolution pour l’avènement du monde nouveau, toutes mes rencontres, et de plus en plus, me donneront raison.

Si je me pense vieux-vieille, parce qu’il est de notoriété publique que l’âge apporte maladies, douleurs et raideurs, alors là, c’est mon corps lié à la Vie qui va me donner raison : je vais lacer mes souliers à grand peine, chaque geste va devenir de plus en plus difficile, et une kyrielle de maux pas sympas va me pourrir l’existence, pour le plus grand bonheur de mon médecin préféré.

Une preuve magistrale : vous avez plus de cinquante ans, dépistez vite le cancer du colon (vous Messieurs) et le cancer du sein (vous Mesdames).

Cette directive induit qu’au-delà de cinquante ans, le cancer nous guette comme la hyène reconnaît le cadavre pourrissant  🙁  .

Malheureusement, le cancer touche tous les âges de la population, pour cause d’inconscience généralisée.

Bientôt, nous allons rejoindre le système des assurances américaines qui ne prennent plus en charge les patients au-delà de soixante ans, car de toute façon voués à devenir engrais à cimetières.

A qui profite le crime ?!

Devenons nos propres détectives contre nos propres assassins : à qui profite ma mammographie ? Ma coloscopie ? Les rayons sont nocifs, tout le monde le sait.

– « Je te rends malade et ta peur fera le reste. Tu vois, j’ai raison, tu as un petit truc dans le sein-le colon. Vite ! Biopsie, ablation, chimio, rayons ».

Une femme sur cinq est ainsi mutilée, voire assassinée, alors que ledit cancer n’aurait jamais évolué. Pire ! : au-delà de 74 ans, plus la peine de nous dépister (source : L’Est Républicain du jeudi 3 avril 2014).

Il ne fait vraiment pas bon avancer en âge dans notre société ! Avançons en sagesse si possible ! Et regardons qui veut nous prouver le contraire ? Qui est englué dans le Système ? A quelles fins ? …

Le même schéma nous est servi pour les campagnes de vaccination. Risque de pandémie ! Venez, gentils moutons, venez vous faire inoculer un virus que vous n’auriez sûrement jamais contracté !

A qui profite le crime ?!  🙂
(Il n’y a pas lieu ici de ponctuer ma réflexion par un smiley souriant, pensez-vous …)

Une personne m’a dit un jour, très agressivement :
– Vous préférez jouer à la roulette russe ?! Vous êtes une inconsciente !

Qui de nous deux est inconscient ? Ce monsieur qui vit dans la peur ? Ou moi qui vit sereine et libérée ? Je ne suis pas à l’abri que mon corps m’envoie le signal d’une pensée erronée ou d’une émotion bloquée. Si cela arrivait, j’écouterais avec attention son message d’amour et j’essayerais de corriger dans la douceur l’attitude qui a pu le blesser. Aidée par des thérapeutes respectueux des énergies (mais rejetés dans la majeur partie des cas par la Sécurité Sociale) « je ne me servirai pas d’un Canadair pour éteindre un feu de cheminée » (Didier Rauzy – L’éveil des nouveaux chamans).

Encore une fois : à qui profite le crime ! ?

Par chance, un laboratoire homéopathique fait partie des grandes fortunes de France, la S.S. me remboursera au moins le traitement homéopathique, car interdire ce mode de soins reviendrait à priver l’état d’une manne importante…

Cela coûte moins cher à tout le monde que je vive dans la confiance et dans la joie. Est-ce possible que cela ennuie quelqu’un ?!  🙂

Ma pomme n’est pas tout à fait bio, la pluie acide me l’a dit ce matin. Mais je la mange avec délectation. Sa peau fraîche et lisse embrasse mes lèvres, mes dents croquent sa chair juteuse, mes papilles tressautent de joie de ses mille saveurs. Je respire profondément en mâchant sa pulpe et ma reconnaissance va aux humains qui l’ont conduite à ma bouche, au soleil qui l’a faite si rouge, au pommier qui a accepté de sortir de sa petite graine, à la terre qui a accueilli et nourri les racines du pommier, à la vie qui a permis notre rencontre, et à moi d’avoir fait un si bon choix.

La vie m’a donné raison  🙂 .

Namasté

Quand tu mets ta crème anti-rides, Madame, tu t’es laissée convaincre que les rides étaient très moches. Qui va te convaincre que la bouche de Donald Duck est la plus belle ?  😉 .

Quand tu roules dans ta voiture surpuissante, Monsieur, tu t’es laissé convaincre qu’il faut paraître pour être. Qui va te convaincre d’aller toujours plus vite pour te faire prendre en photo par les gentils messieurs en bleu ?  😉 .